TEMOIGNAGES | COMMUNAUTE 

A PROPOS DE
HUMAN ASSISTANCE

Chaque année, des milliers de dirigeants et de chefs d’entreprises sont victimes de graves accidents de la vie.

 

Ils subissent donc à cette occasion des ruptures professionnelles et personnelles importantes.

Dans ces moments difficiles, il est essentiel pour eux de ne pas rester isolés.

 

HUMAN ASSISTANCE© a donc voulu créer une communauté de professionnels ayant traversé le même type d’épreuve, qui ont souhaité témoigner à propos de ce qui leur est arrivé.

En accédant à la communauté HUMAN ASSISTANCE©, vous pourrez lire les témoignages de ces professionnels.

 

Si vous faites partie du cercle des bénéficiaires des solutions HUMAN ASSISTANCE©, vous aurez accès directement aux membres de la communauté et vous pourrez rentrer en contact avec eux afin d’échanger sur vos expériences respectives.

 

 

 

 

 

 

 

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ROGER B.
GERANT D'UNE PME DE PEINTURE
 

Roger B., 53 ans, gérant d’une entreprise de peinture en bâtiment employant 49 salariés en Ile-de-France.

 

Parti pour un voyage de chasse en Roumanie pendant l’hiver 2014, il est victime sur place d’un accident de la route. Le véhicule 4X4 dans lequel il se trouve se retourne sur un chemin de montagne. Il est éjecté et se retrouve bloqué pendant deux heures sous le véhicule. Les secours locaux parviendront en fin de journée à l’évacuer sur l’hôpital régional de Timisoara.

L'état critique de Roger B. ne permettra un rapatriement sanitaire sur Paris que 4 jours plus tard après stabilisation de ces fonctions vitales.


"Atteinte de la moelle épinière en L4 L5, fractures multiples et plaie thoracique importante avec décollement, perforation du poumon gauche,..."


Roger B. fera au total 15 jours de réanimation, 6 semaines en hôpital et 5 mois de convalescence, mais il ne retrouvera jamais l’usage de ses jambes.

En son absence, son associé continua à superviser les chantiers, mais le commercial habituellement géré par Roger s’arrêta. L’entreprise semblait avoir bien géré l’absence de son dirigeant, mais en réalité aucune nouvelle commande n’avait été enregistrée.

 

L’agent général d’assurance, prévenu tardivement de la situation, ne put entrer en contact avec Roger B. qu’au bout d’un mois. Il fit alors une présentation des prestations qui pouvaient être mises en place par Human Assistance pour l’assister : conseils, recrutement d’un commercial,…

Roger B., trop éprouvé par la situation, n’accepta de prendre contact avec Human Assistance que trois semaines plus tard quand son comptable l’amena à prendre conscience des difficultés à venir.

La première décision prise fût de recruter un commercial et d’arrêter immédiatement les contrats d’intérim. Le commercial aurait pour mission de rencontrer l’ensemble des clients réguliers de la société afin de les rassurer et de réamorcer le flux de commandes habituel.

«Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est que le conseiller de Human Assistance n’a pas cherché à recruter mon remplaçant, mais quelqu’un avec qui je m’entende bien et qui agisse sous ma direction. Mes clients, je les connais par cœur, alors surtout il ne fallait pas leur donner l’impression que je n’étais plus aux commandes. On s’est mis d’accord sur le message, j’étais coincé à l’hosto, ok, mais j’avais toute ma tête ! Donc, quand on a recruté Hector C., on lui a expliqué qu’il serait mes jambes et mes oreilles et que l’on se verrait plusieurs fois par semaine. Hector est un senior comme moi, et il a rapidement compris le tandem que l’on devait faire.»

«Et pour être franc, ça m’a beaucoup aidé moralement de m’occuper de mes affaires. Mes clients ont été eux aussi rassurés d’avoir des nouvelles. La majorité d'entre eux a été « solidaire » et ça nous a permis d’éviter le pire.»

«Un peu plus tard quand notre conseiller chez Human Assistance a évoqué le sujet de la transmission ou de la vente de mes parts dans la société, j'ai refusé catégoriquement la perspective de ne plus pouvoir travailler comme avant,et je l’ai donc très mal pris. Couper le cordon comme ça, c’était trop dur. J’aurai bien voulu transmettre à mes enfants, mais ma fille est dans l’enseignement et mon fils dans la banque, ça ne les intéresse pas.»

«Mon associé, Luis, est un super chef de chantier, mais il m’a toujours dit qu’il ne voulait pas être le patron, ça lui fait trop de soucis».

 

«Finalement, c’est mon comptable qui m’a montré les chiffres : on avait perdu plus de 20% de commandes en quelques mois et, comme je n’étais plus jamais sur les chantiers, il y avait eu des réclamations et des retards qui nous ont coûté beaucoup.»

«J’ai accepté au début que Human Assistance fasse intervenir un financier pour une mission. Il a négocié avec la banque un prêt en hypothéquant nos locaux, et çà nous a permis de passer l’échéance suivante.»

«Mais les soucis de santé plus ceux de boulot en même temps, c’était vraiment très dur : j’ai donc donné un mandat de vente sur l’entreprise. Ça m’arrachait le cœur, j’avais vraiment l’impression de vendre mon bébé… .»

« Et puis, quand j’ai eu cette proposition quelques mois plus tard, ça m’a enlevé un poids. Mon entreprise allait vivre.»

 

Roger B., ne souhaitant pas arrêter toute activité professionnelle, après la vente de sa société, a aujourd’hui décidé de se reconvertir : «ce n’est pas parce que l’on se retrouve du jour au lendemain dans une chaise roulante que l’on est foutu ! Je ne peux plus aller sur les chantiers, c’est sûr, mais j’ai de l’expérience et toute ma tête.»

Human Assistance l’a mis en contact avec un expert de la reconversion, et il a débuté un parcours d’accompagnement vers un nouveau métier.

REMY T., 52 ANS, EXPLOITANT
D'UN POINT PRESSE

 

Rémy T. 52 ans, exploitant d'un point presse dans les Yvelines qu’il a racheté et développé depuis 8 ans.

 

Rémy T. employait au moment des faits trois collaborateurs qui assuraient avec lui une ouverture 7 jours sur 7 de son point de vente, conformément au cahier des charges de la galerie marchande dans laquelle ils étaient situés.

Lors d'un WE de ski en mars 2014, Rémy T. a été percuté par un skieur. Pris en charge par le SAMU et évacué sur l'hôpital d'Annecy, il ne reprendra connaissance que 24 heures plus tard.
Commotion cérébrale sévère, foyer hémorragique occipital" : tel fût le diagnostic, avec comme résultat une perte d'acuité visuelle totale de son œil droit - et un pronostic très réservé sur une possible récupération visuelle. 
L’accident ayant eu lieu un samedi, Rémy T. était dans l’incapacité absolue de se rendre sur son lieu de travail comme prévu le lundi matin suivant. Ayant toujours été présent, même malade, aucune solution pour son remplacement n’avait auparavant été envisagée.

Rémy T. étant divorcé, la seule personne de confiance susceptible de le remplacer correctement était son fils ainé, justement parti en vacances en Egypte pour 15 jours avec son épouse.

Enfin, aucun de ses trois collaborateurs n'avait l'habitude ni la confiance de Rémy T. pour gérer seul la boutique.

 

"Lorsque j'ai repris connaissance, j'étais aux soins intensifs. Aucun souvenir, la panique, juste envie d'être chez moi. Un peu après, j'ai tenté de négocier mon retour avec mon frère chez qui je logeais dans la station. Le médecin m'a expliqué qu'une surveillance au niveau de mon cerveau était impérative, j’ai pris alors conscience que ma vision était très perturbée, j'avais des douleurs dans la tête assez terribles.
Le lendemain, l'interne m'a clairement expliqué que je ne sortirai pas dans l'immédiat et qu'un certain nombre d'examens était nécessaire pour évaluer mes capacités de récupération visuelle. J'ai pris conscience à quel point ma santé était importante, j'étais très angoissé, très contrarié et puis il y avait mon travail à organiser et personne pour prendre le relais...»
 
Le surlendemain, nous avons fait le point avec mon frère. Lui aussi est à son compte, il est avocat, il peut me comprendre. Il a très vite senti que nous devions prendre des décisions afin d’organiser la gestion de mon commerce. Personne n’avait pu réceptionner les livraisons presse du matin, ni retourner les invendus de la semaine. Martine, mon employée, s’était rendue à 9H00 sur place comme d’habitude et avait naturellement  trouvé porte close. Elle m’avait appelé sans pouvoir me joindre sur mon portable, dont la batterie était bien sûr déchargée…

J’étais à la fois très éprouvé par mon accident et terriblement angoissé par l’obligation que je ressentais de trouver au plus vite une solution. Appeler mon fils pour le faire rentrer d’un voyage qu’il avait longuement préparé, c’était hors de question. Quant à mon frère, il ne pouvait quitter Chambéry pour gérer mes affaires… Et j’avais l’obligation dans mon bail de maintenir une ouverture quotidienne, sous peine de résiliation !

Il y a des moments dans la vie où l’on se sent vraiment seul !

 

C’est mon frère qui a appelé mon assureur pour faire le point sur ma couverture. C’est lui qui a proposé de nous mettre en relation avec Human Assistance.

Le mardi matin, nous avons eu un premier échange téléphonique. Ce sont des gens très pragmatiques, le conseiller m'a écouté, posé beaucoup de questions et proposé plusieurs solutions.

Nous avons finalement décidé que Human Assistance me déléguerait un de leurs conseillers pendant deux jours, et qu’il se chargerait d’organiser sur place avec mes trois salariés une ouverture réduite en attendant le recrutement d’une quatrième personne en intérim, le tout sous la supervision de mon fils. Le conseiller devait aussi rencontrer le gestionnaire de la galerie marchande afin de le rassurer et de négocier avec lui des souplesses. Il a fait finalement beaucoup l’intermédiaire entre mes collaborateurs, mes fournisseurs et moi. Cela m’a rassuré, les choses semblaient à nouveau sous contrôle. 

 

Je suis resté quatre jours hospitalisé, puis au repos complet chez moi pendant dix jours. Nous avons poursuivi notre collaboration avec le conseiller de Human Assistance qui nous a encore consacré 4 demi-journées avant que mon fils prenne la suite.

J’ai eu ensuite énormément de difficulté à reprendre le travail. J’avais peur de conduire, je faisais régulièrement de grosses crises d’angoisse et de claustrophobie quand j’étais dans la boutique où nous ne voyons pas la lumière du jour. Nous en avons régulièrement parlé avec mon conseillé Human Assistance, qui m’a aidé à prendre ma décision de vendre.  Aujourd’hui j’ai débuté avec eux un accompagnement de reconversion et ils m’ont présenté un partenaire qui prend en charge la vente. 

Il y a également un autre aspect sur lequel Human assistance m’a apporté son aide. Je m’occupe de ma mère qui a 88 ans, j’habite à côté de chez elle et je fais régulièrement ses courses. Human Assistance nous a délégué à deux reprises une personne qui est allée la voir chez elle et l’a accompagnée chez le médecin, à la pharmacie et faire ses courses. 

Quand on est seul, et dans ma situation, ce sont des services qui n’ont pas de prix, et au final beaucoup moins chers que si j’avais du gérer après les conséquences de mon absence, sans leur aide. »

 

En février 2015, Rémy T. est parvenu avec l’aide de Human Assistance à trouver un acquéreur pour son commerce et il s’est orienté vers une reconversion dans le commerce alimentaire sur les marchés.

JACQUELINE M., 47 ANS, ASSOCIEE
D'UN CABINET D'AVOCATS

 

En cours de rédaction.

PHILIPPE D., 
GERANT D'UNE SARL

 

Philippe D., 32 ans, gérant d'une SARL dans le secteur de l'événementiel, employeur de 10 collaborateurs permanents et de 4 intérimaires.


Le 1er Juin 2014, au cours d'une des soirées qu'il organise, Philippe D. est pris de céphalées inhabituelles, très intenses : il articule avec difficulté, curieusement toute la partie droite de son corps lui semble engourdie. Ce sont en fait les prémices d'un accident vasculaire cérébral, qui sera confirmé à son arrivée à l'hôpital.
Trois mois plus tard, il fera un autre épisode du même type.
Un de ses partenaires, présent à ce moment-là, se souvient avoir eu très peur : "Son visage était déformé, il bafouillait, je n'avais jamais vu ça, il n'avait rien bu et il ne tenait pas debout, il voulait rentrer en taxi, j'ai eu beaucoup de difficultés à l'emmener à l'hôpital".
A son arrivée aux urgences, Philippe D. tombe dans le coma : rapidement, après un scanner cérébral, un traitement adapté est mis en place. Diagnostic : accident vasculaire consécutif d'une phlébite du mollet.


A son réveil, une angoisse profonde l'envahit : "beaucoup de va-et-vient, des blouses blanches, une vision brouillée, et surtout cette impossibilité de parler, de bouger..."
Les jours suivants, les médecins lui expliquent la situation qui est la sienne : il a subi à la fois une phlébite, une embolie pulmonaire et une embolie au niveau du cerveau; il va s'en tirer, mais ce sera long.

 

Mais combien de temps? Les médecins ne peuvent répondre : plusieurs mois à priori. Sentiment d'angoisse, de stress, la réalité est rapidement de retour, il va falloir gérer la société. Hors de question qu'on le voit diminué...
 « J'étais très en colère contre ce qui m'arrivait, cela était totalement injuste! On ne peut pas avoir de tels problèmes de santé à mon âge ! »

« Ce qui est très dur en plus dans cette situation, c'est de ne pas savoir précisément combien de temps cela va durer… Donc impossible de planifier quoi que ce soit. Et là, ça crée un énorme problème d’organisation pour le travail ! »

 

« J'ai donc été rapidement rattrapé par la réalité. Dans ma société, je décidais de tout. Il me fallait absolument communiquer avec mes collaborateurs, et il était hors de question qu'ils me voient dans cet état. Je me suis finalement résolu à appeler mon expert-comptable, qui m'a conseillé de temporiser, … puis expliqué qu'il gérerait au mieux les quelques sujets financiers en cours et confirmé qu'il me fallait absolument communiquer avec mes équipes.

J'ai donc appelé mon régisseur principal et là, je n'ai pas été très bon… Je ne savais pas quoi lui dire de précis, je n'avais pas les idées claires, j'avais en plus des difficultés d'élocution. Résultat des courses, un collaborateur pas du tout rassuré. »

 

« C'est ma compagne qui a eu le réflexe d'appeler notre assureur et de lui faire part de ma situation. C'est alors qu'il nous a parlé des équipes Human Assistance et de l'aide qu'ils apportaient aux professionnels dans ma situation. Il m'a mis en contact avec eux. Un de leurs consultants m'a appelé dès le lendemain matin afin de comprendre ma situation et m'expliquer comment ils pouvaient très concrètement me venir en aide. »

« Nous avons conclu très rapidement que j'avais besoin d'une personne pour m'assister dans ma communication vis-à-vis de mes collaborateurs et de mes clients. Le lendemain, je rencontrais un consultant, avec qui nous convenions qu'il m'assisterait 4 demi-journées la semaine suivante, et que nous déciderions de la suite en fonction de mon évolution d'état de santé. »

 

« Il m'a aidé à trier les sujets prioritaires, il a appelé devant moi mon régisseur, organisé avec lui une réunion de communication avec mes équipes. Le lendemain il a passé du temps avec chacun d'eux pour leur donner des informations positives et surtout il m'a rassuré sur leur capacité à gérer le quotidien sans moi. Il a aussi décalé quelques-uns de mes rendezvous et organisé la sous-traitance d'un gros événement avec un de mes partenaires. J'ai eu la chance de pouvoir sortir de l'hôpital au bout de cinq semaines, et sa présence m'a permis de m'accorder encore une semaine de convalescence chez moi. »

« Il n'aura finalement travaillé que six semaines au total pour ma société mais sa présence a été extrêmement positive, et le coût de son intervention moins important que l'annulation des deux prestations que nous devions fournir sur ma période d'absence. »

« Je ne connaissais pas avant ce type d'assistance réservée aux chefs d'entreprises, et je dois dire que j'ai apprécié de pouvoir en bénéficier. »

Philippe D. poursuit aujourd’hui la même activité, mais dit qu’après ces accidents de santé, il a appris à beaucoup plus déléguer. 

SYLVIE D., 54 ANS,
OPHTALMOLOGISTE

 

Sylvie D., 54 ans, ophtalmologiste en banlieue Parisienne.

 

Divorcée, Sylvie D. a éduqué seule sa fille unique, partie vivre en Italie depuis deux ans. Passionnée par les voitures de sport, elle a acheté en 2014 un coupé Maserati.
 
Mais, quelques jours après cette acquisition, elle est agressée dans le parking privé de la résidence où elle travaille.
Un accrochage avec un scooter, un homme casqué et armé qui monte dans sa voiture : tout va très vite, elle doit donner son sac, ses objets de valeur et les clefs de sa voiture.
Un échange mouvementé, elle refuse, se débat... Elle recevra plusieurs coup à la tête et une balle l'atteindra au niveau du genou gauche.

 

Alerté par un voisin, la police arrive puis, rapidement, le SAMU. Sylvie D. est dans un état critique : traumatisme facial, choc hémorragique,....pronostic vital engagé.
 
Elle fera 15 jours de réanimation, 2 interventions chirurgicales seront nécessaires pour son genou, un mois d’hospitalisation et enfin la convalescence, six mois.
Le suivi psychologique sera long.
Sylvie D. restera handicapée à vie, avec une boiterie accompagnée de douleurs permanentes ; mais surtout un traumatisme psychologique avec crise d' angoisse, peur des espaces confinés....
 
Les conséquences sur sa vie  professionnelle ont donc été extrêmement  graves et importantes. Impossibilité totale de se rendre à son cabinet pendant presque une année, reprise à temps partiel, réadaptation et réaménagement de son poste de travail.
Malgré tous ces évènements traumatiques, Sylvie D., femme de tête, a réagi très vite. Elle a chargé son assistante de reporter tous ses RV et d'orienter les ca les plus urgents vers des confrères.

 « Dans ce métier, on a terriblement peur d'une fuite de la patientèle en cas d'absence prolongée. Le secteur du soin n’attend pas. »

Sylvie D, s'est rapidement rendue à l'évidence, son incapacité à se rendre rapidement à son travail allait être longue. Il lui fallait donc organiser au plus vite son remplacement afin de ne pas perdre ses clients. Il fallait également gérer le problème de son assistante.
Sur le plan personnel, il fallait surtout s'occuper de son père de 89 ans, certes en maison de retraite mais qu’elle allait voir régulièrement deux à trois fois par semaines.... Mais il y avait aussi toute la gestion du quotidien, l'administratif, les factures, les impôts, le domicile (plantes vertes, chien, alarme,...).

Mais son état psychique et physique ne lui permettait aucun déplacement, les crises d'angoisses et les douleurs physiques lui rendaient tout insurmontable.

 

C’est son agent d’assurance qui la contacta après avoir reçu un premier arrêt de travail de deux mois, mettant en route l’indemnisation prévue à son contrat de prévoyance. Il l’appela pour prendre de ses nouvelles et lui proposa de la mettre en contact avec un conseiller de Human Assistance afin de se faire aider personnellement et professionnellement.

«J’étais un peu dubitative quant à la possibilité de me faire aider dans la situation où je me trouvais. Il aurait fallu quelqu’un de confiance, et en plus très débrouillard et extrêmement polyvalent.»

« Je n’avais pas grand-chose à perdre alors j’ai accepté qu’il m’appelle. Nous avons parlé plus de 30 minutes et j’ai eu l’impression de vider mon sac. Nous avons convenu de nous rencontrer et le conseiller de Human Assistance est venu à l’hôpital.»

« Lors de notre rendez-vous, il a rapidement fait la liste de tout ce dont j’avais besoin au niveau assistance. Il m’a proposé une solution originale, me faire assister par une ancienne responsable comptable depuis peu à la retraite et qui travaillait régulièrement en mission pour Human Assistance. Elle pourrait m’aider dans mes démarche avec l’ordre des médecins pour mettre en œuvre la recherche d’un remplaçant, aussi bien que pour les sujet personnels.»

« Je l’ai rencontrée quelques jours plus tard, elle aussi est venue sur mon lieu d’hospitalisation. Je dois dire que l’on a accroché tout de suite, elle comprenait bien mes difficultés et avait elle aussi à gérer sa mère en maison de retraite.»

« Nous avons convenu dans un premier temps qu’elle m’assisterait trois demi-journées par semaine et que nous nous adapterions au fur et à mesure. Nous sommes redescendus à deux demi-journées au bout de deux mois, quand mon remplacement a bien été mis en place au cabinet.»

 

Sylvie D. a aujourd’hui repris son travail à temps partiel et envisage de maintenir sa collaboration avec son jeune remplaçant.

 

ALAIN M., 47 ANS, DIRIGEANT
D'UN CABINET DE CONSEIL

 

En cours de rédaction.